Retour à la page d'accueil
06/03/2013 - Faute d'une flotte nationale conséquente: Main basse sur le transport maritime - Le Quotidien d'Oran

Le transport maritime par des moyens nationaux est devenu une véritable problématique en Algérie. Les armateurs étrangers ont désormais fait main basse sur le secteur, au moment où la compagnie nationale (CNAN) agonise du fait de l'effritement de sa flotte à cause «de l'absence de stratégie et de mauvaise gestion ces quinze dernières années», estiment nombre d'observateurs. 

Pourtant la CNAN était classée dans les années 80/90 parmi les 50 premières compagnies maritimes au monde. 

 Avec une flotte de près de 80 navires (vraquiers, tankers, chimiquiers, transporteurs de gaz, pétroliers, Multipurpose, RORO, car-ferries), la compagnie nationale en ce temps-là, a pu assurer, avec des capacités propres ou affrétées, une part de 35% des échanges extérieurs du pays en se fixant même comme objectif d'atteindre un taux de 50%. 

 Alors que la demande de transport à l'import a littéralement explosé ces dix dernières années, passant de 19 millions de tonnes en 2001 à 37 millions de tonnes à la fin de l'année 2011 (les chiffres de 2012 ne sont pas encore disponibles) la flotte de la CNAN est réduite à seulement 6 navires qui font la navette (quand ils ne sont pas immobilisés pour cause de panne ou de mauvaise conditions climatiques) entre les différents ports algériens et ceux de Marseille, Barcelone, Laspezia, Anvers, Hambourg… etc. Pour ce qui est des autres continents d'Asie et d'Amérique notamment, à l'exception des pétroliers de Sonatrach, aucun navire battant pavillon algérien, n'a accosté depuis des lustres dans ces ports. 

 La part de marché de l'armement national en ce qui concerne le transport de marchandises générales est réduite à 1,4% pour ce qui est du tonnage global des marchandises solides et à 1,75% pour le trafic de conteneurs. 

 Ces chiffres sont révélés par Abdelhamid Bouarroudj, un ancien cadre dirigeant de la CNAN. Ce dernier, dans un document dont nous détenons une copie, affirme que les cargaisons homogènes sont couvertes dans leur quasi-totalité par le biais d'affrètement majoritairement conclu et contrôlé par les fournisseurs étrangers dans le cadre de leurs ventes CFR aux importateurs algériens. 

 «Seule, une part mineure du fret est en effet contrôlée par les opérateurs nationaux dans le cadre de leurs achats en FOB (le fret doit être payé par l'acheteur étranger et non par le vendeur algérien). Aujourd'hui ces opérateurs subissent le diktat des armements étrangers qui refusent de charger les frets payables en Algérie et ceci en l'absence de capacités d'affrètement de l'armement national, seul autorisé à procéder à l'affrètement de navires», est-il écrit dans le document qui note, par ailleurs, que la prise en charge de la majeure partie du transport maritime des marchandises générales à destination de l'Algérie par les armements étrangers, a considérablement modifié le paysage maritime algérien. 

 En fait l'Algérie, en l'absence d'une flotte nationale, est devenue très vulnérable, voire même à la merci de transporteurs étrangers. Il s'agit là ni moins ni plus que de la sécurité des approvisionnements, en sus d'une hémorragie des devises sachant que les armateurs étrangers font la pluie et le beau temps en fixant à leur guise les prix de transport vers les ports algériens. La «descente aux enfers» de la compagnie nationale maritime a profité principalement à trois transporteurs étrangers. Il s'agit de la CMA-CGM, MSC et MAERSK, estime Abdelhamid Bouarroudj dans son analyse. 

 Les opérateurs économiques algériens sont ainsi contraints de payer plus que leurs homologues maghrébins pour un même service et parfois pour une moindre distance. 

 «L'opacité de la facturation, ajoutée à la variété des formes de celle-ci, rend la lisibilité des factures très difficile. Quoi qu'il en soit, les montants payés par les opérateurs algériens aux armateurs de ligne, au titre des frais de débarquement des conteneurs, n'ont aucun rapport, ni avec la réalité des prix, ni avec les frais de manutention payés par ces armateurs dans les ports algériens» soutient l'ancien dirigeant de la CNAN, qui révèle que la surfacturation imposée par les armateurs étrangers aux opérateurs, au titre des frais de manutention en Algérie peut être estimée à près de 9 milliards de dinars, soit environ 110 millions de dollars US par an. 

 «Les frets affichent pour leur part, de façon certaine, un excès d'au moins 10% par rapport à ce qu'ils devraient être. D'où un surcoût à ce niveau de l'ordre de 200 millions de US$ par an» lit-on encore dans le document qui note dans le même cadre, que les armateurs étrangers se sont, par ailleurs, mis d'accord pour imposer aux Algériens une période de franchise de 7 jours, soit au minimum la moitié de ce qui a toujours été pratiqué (entre 15 et 30 jours), des taux de surestaries dépassant toute logique et des frais de séjours des conteneurs dans les ports secs pour le moins exorbitants. 

 A titre d'illustration, en matière de surestaries des conteneurs, un conteneur de 20 pieds est loué sur le marché international à 1,20 USD dollar/jour, soit une période de 90 jours, 108 USD dollars alors qu'il est facturé aux réceptionnaires algériens selon le barème appliqué actuellement pour la période de 90 jours moins la franchise, à 2.119 USD soit une marge de 1962 %. 

 La même source explique que le surcoût, en considérant un seul mois de facturation pour un conteneur de 20 pieds est de 374 US dollars par conteneur, et sachant qu'en 2011 il a été débarqué 903.000 EVP, le coût est estimé à 340 millions de dollars. 

 Les pertes sur le fret maritime, estimées à 200 millions de dollars, les surcoûts liés aux surestaries conteneurs et les surcouts liés aux frais de manutentions estimés pour leur part à 110 millions de dollars auraient pu servir à l'acquisition par l'Algérie de dizaines de navires de ligne, estime Abdelhamid Bouarroudj, dans son rapport. Ce dernier conclut que ces surcoûts sont généralement justifiés par les armateurs étrangers par les mauvais rendements de nos ports, eux-mêmes liés au manque d'équipements et à l'inadaptation des infrastructures portuaires. 

 Les ports algériens sont restés tels qu'ils ont été conçus au 19ème siècle, avait déclaré il y a quelques jours, un économiste, membre du Forum des chefs d'entreprise (FCE). Alors que les importations connaissent une densification et une hausse extraordinaires, l'infrastructure et le système portuaire algériens n'ont malheureusement pas évolué d'un pouce. Au contraire, certains ports seraient même délabrés. 

 Selon le rapport « Doing Business » 2011 de la Banque mondiale, le coût moyen (hors droits de douane et fret maritime) d'un conteneur à l'importation est de 858 dollars en Tunisie, de 950 dollars au Maroc alors qu'il est facturé à l'Algérie 1318 dollars. 

 A l'exportation, le même conteneur coûte en moyenne 733 Dollars en Tunisie, 577 dollars au Maroc et 1.248 dollars US en Algérie, soit un surcoût moyen annuel par rapport aux pays voisins de 400 millions de dollars. Cela se passe de tout commentaire. 

 Mais cela nous amène cependant à la grande interrogation qui est de savoir qu'est-ce qui s'est passé à la CNAN, qui figurait au top 50 des plus importantes compagnies maritimes mondiales, et qui est devenue une compagnie qui agonise en dépit de multiples tentatives de réanimation, notamment par la création de plusieurs filiales (CNAN – MED - CNAN-NORD) ? 

 Alors que les observateurs s'attendaient à un réel sauvetage de la compagnie nationale, un rapport rédigé par l'IGF (Inspection générale des finances) vient enfoncer davantage l'une des filiales, à savoir la CNAN-NORD dont le rôle est d'assurer le transport maritime de marchandises en lignes régulières desservant l'Europe du Nord, l'Espagne, la Méditerranée orientale et les USA. 

 Le rapport, remis aux autorités concernées, est en effet édifiant sur la gestion de cette filiale. 

 «Mauvaise gestion des arrêts techniques de navires», «opacité dans la conclusion des contrats pour la réparation des navires», «gestion anarchiques des conteneurs», «graves anomalies dans la gestion des comptes escale» «affrètement douteux de bateaux…..» sont quelques griefs parmi d'autres qui sont retenus dans le rapport de l'IGF qui évoque des violations systématiques de la réglementation et de la loi. 

 Une instruction judicaire se poursuit à ce jour sur la gestion de la CNAN et plusieurs cadres dirigeants ont été mis en prison. Le dossier n'a pas encore délivré tous ses secrets, assurent des sources proches du dossier. 

 Mais le plus dramatique est sans aucun doute la saisie de plusieurs navires par les douanes de pays étrangers, notamment à Barcelone (Espagne), Anvers (Belgique) et Marseille (France). 

 Des bateaux, battant pavillon algérien, ont même été purement et simplement abandonnés dans des ports étrangers. A défaut de certificats de navigabilité, les navires en question continuent de pourrir à l'étranger. 

UNE NOUVELLE EQUIPE, UNE NOUVELLE STRATEGIE 

Depuis quelque temps, une nouvelle équipe a été mise en place à la tête de CNAN Groupe. L'objectif est fixé d'entrée de jeu par les plus hautes autorités de l'Etat : «la renaissance de la compagnie» qui faisait la fierté de tous les Algériens dans le passé. 

 CNAN Groupe, à travers ses filiales, s'engage désormais dans un plan de développement extrêmement ambitieux. 

 Nous avons réussi en exclusivité à avoir les principaux «contours» de ce plan par le premier responsable du groupe Larbi Cherif. Ce dernier a accepté de nous recevoir dans son bureau et a même réuni ses collaborateurs mais aussi les responsables des filiales CNAN MED et CNAN NORD. 

 En fait, pour être honnête, il faut reconnaître dans le nouveau PDG de la CNAN une grande humilité. L'homme nous a ouvert toutes les portes alors qu'on s'attendait à faire toute une gymnastique pour accéder à ces informations. 

 Ceci dit, le PDG de la CNAN réfute toutes les accusations colportées par la presse sur une prétendue mise à mort de la compagnie maritime nationale. 

 Si la CNAN a perdu l'essentiel de sa flotte c'est parce que les navires ont atteint leur âge limite (plus de 30 ans) et que l'Etat n'avait pas investi dans le renouvellement de cette flotte, soutient le PDG. 

 Le dernier navire acquis par la compagnie remonte à 1986, ajoute notre interlocuteur qui explique que les coûts d'entretien de tels navires sont immenses et excessifs. 

 La réparation d'un seul navire coûte entre 1,5 et 2 millions de dollars, révèle le premier responsable de CNAN Groupe qui précise que ce montant doit être versé dès l'entrée en chantier du bateau. 

 Pour le directeur général de CNAN Nord, le commandant Ali Merrah, un bateau qui n'est pas utilisé coûte 6.000 dollars par jour. La perte de marché de la compagnie réside dans le fait que la flotte n'a pas été renouvelée mais aussi concerne les lenteurs et un manque de liberté dans la prise de décision. 

 En plus de la vétusté des bateaux, il faut souligner que le type et le mode de transport ont évolué, soutient le DG de CNAN Nord qui rappelle que les navires que détenait la compagnie étaient construits pour transporter des palettes alors qu'aujourd'hui ces palettes sont remplacées par des conteneurs. 

 «En l'absence d'une flotte nationale, les armateurs étrangers fixent les prix» reconnaît le responsable de cette filiale détenue à 100% par le groupe CNAN. 

 En réalité, les responsables de la CNAN avec lesquels nous nous sommes entretenus étaient unanimes pour affirmer que le non-renouvellement de la flotte est la cause principale des pertes de parts marché de la compagnie nationale. 

 Pourquoi des navires sont saisis ou carrément abandonnés à l'étranger ? Pour Larbi Cherif, n'importe quel armateur est passible de saisie du moment qu'il n'arrive pas à payer à temps ses redevances envers le pays hôte. Pour le cas de la compagnie nationale il s'agit de 7 bateaux qui ont été saisis car la CNAN était dans l'incapacité de payer, souligne M. Cherif qui précise néanmoins que les avocats ont pris l'affaire en main au niveau des juridictions d'arbitrage international à Londres et à Paris notamment. 

57 MILLIARDS DE DA POUR L'ACHAT DE 25 NAVIRES 

 C'est un véritable «plan de sauvetage» qui est mis en place par les autorités pour remettre à l'eau la CNAN, à travers ses deux filiales. 

 Ce plan consiste notamment en l'acquisition de quelque 25 navires de différents tonnages (18 pour la CNAN Nord et 17 pour la CNAN MED) dans le but de reconstituer la flotte. Un millier de personnes (400 officiers et 600 subalternes) vont être recrutés par la CNAN, nous a fait savoir le DG de CNAN MED, Kamel Benzaoui. 

 Un institut sera mis en place pour former le personnel navigant, explique encore le PDG de CNAN Groupe dont l'objectif est d'arracher 25% des parts de marché (transport des équipements) dans un premier temps, après l'acquisition des bateaux. 

 Le même responsable mise également sur le marché de transport de céréales et des aliments de bétail. «Avec les 7 vraquiers que nous allons acquérir, nous voulons prendre en charge les 5 millions de tonnes importées par l'OAIC et l'ONAB» dira Larbi Cherif pour qui la CNAN restera toujours un partenaire crédible qui ne cache pas l'ambition de transporter les 27 millions de tonnes de produits secs importées chaque année par l'Algérie. 

 L'acquisition de tous ces navires se fera graduellement, explique notre interlocuteur qui affirme que la CNAN doit absolument profiter de la crise qui secoue le secteur du fret maritime pour acheter des navires qui ont entre 0 et 5 ans. 

 Le PDG de la CNAN affirme que le moment est plus que jamais propice pour acquérir ces navires qui coûtaient 68 millions de dollars avant la crise de 2008 et qui sont proposés actuellement à 24 millions de dollars à cause de l'effondrement des coûts de fret. 

 Selon le PDG de la CNAN Groupe, la compagnie nationale réceptionnera avant la fin de l'année 2013, deux cargos pour le transport de marchandises générales dont l'âge ne dépasse pas les 5 années. Avec l'acquisition de ces navires, dont les financements et les crédits seraient déjà débloqués, la CNAN ne cache pas son ambition de reprendre sa place de «leader» dans le pourtour méditerranéen. 

 Ce sentiment de refaire surface est largement partagé par les dirigeants de la compagnie nationale qui semble ainsi renaître peu à peu de ses cendres alors que paradoxalement nombre d'armateurs étrangers vivent l'effet inverse et s'enfoncent dans la crise, sauf quand il s'agit de la destination Algérie. 

 En tous les cas en mettant sur pied un plan de développement, qui est en fait une sorte de «plan Marshal maritime», les autorités ont selon toute vraisemblance compris l'importance de la reconstitution d'une flotte nationale, sachant que la dépense nationale de transport consacrée aux marchandises générales s'élève à 3 milliards de dollars. 

 Mais le plus alarmant en sus d'importer tout ce que nous consommons, c'est le fait de voir le pays resté trop longtemps tributaire d'armateurs étrangers sans scrupules qui dictent leur loi et profitent de la moindre faille pour amasser plus de dividendes. Gageons seulement que la leçon a été bien apprise cette fois-ci.

Autres actualités disponibles :
 
Le partenariat public-privé entre le groupe Amor Benamor et Eriad commence à prendre forme. L’entreprise privée agroalimentaire entamera, en mai 2014, la production de pain industriel à partir de son usine de Corso, dans la wilaya de Boumerdes.

 
Inscrite au programme quinquennal 2010-2014, la construction de la rocade autoroutière des hauts-plateaux sera lancée avant la fin de cette année. Les études de faisabilité, confiées en août 2008 à trois groupements étrangers pour un montant de près de 40 millions d’euros et un délai de 18 mois, ne sont toujours pas achevées.

 
Le coup d’envoi officiel des travaux de réalisation des installations et équipements d’exploitation de l’autoroute Est-ouest pour le lot « Centre », a été donné lundi par le ministre des Travaux publics, Farouk Chiali, lors d’une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Boumerdes.

 

Longtemps sacrifiées au profit de l’expertise étrangère, les entreprises nationales auront désormais la priorité dans les projets de travaux publics à venir et pour lesquels il est prévu 53 milliards de dollars dans les cinq prochaines années.


 

La compagnie nationale des hydrocarbures a entrepris un vaste programme d’investissements dans l’aval pétrolier et gazier afin de développer ses capacités de raffinage et de liquéfaction en gaz.


 

Le complexe pétrochimique de Skikda CP1K pourrait être le symbole de ces usines bâties durant les années 1970 et tombées en désuétude.


 

 

 
L’Algérie et la France ont posé les premiers jalons d’un partenariat d’exception en cette fin d’année 2013.

 
ans cet entretien, le patron d’un des leaders mondiaux dans la production de ciment affiche les ambitions de son groupe en Algérie et sa volonté d’accompagner les besoins du marché algérien de la construction et de proposer des solutions innovantes à la partie algérienne, qui entend réaliser des villes plus belles, plus accueillantes et plus durables.

 

Nicole Bricq : “1 000 PME françaises se rendent annuellement en Algérie”
Jean-Louis Levet : “Les entreprises algériennes invitées à investir en France”
Bruno Lafont : “Nous comptons développer l’investissement en Algérie”

Quid des grands dossiers de coopération ?


 

 
Dans cet entretien, la première responsable du commerce extérieur esquisse le bilan des actions entreprises en matière de renforcement des relations économiques, depuis la visite en décembre 2012 du président français François Hollande à Alger. Elle souligne la densité de ces échanges, avec plus de 1000 PME de l’Hexagone qui se rendent annuellement en Algérie, et annonce la naissance d’un club santé en vue de contribuer à la modernisation du système de santé algérien, à la demande de la partie algérienne.

 

Mettre les entreprises publiques et privées sur un pied d’égalité. C’est l’une des recommandations de la15e tripartite que le département du Développement industriel et de la Promotion des investissements devra à terme concrétiser.


 
La joint-venture Sorfert, usine spécialisée dans la production d’engrais, détenue à hauteur de 51% par la société égyptienne Orascom Construction et Industrie et 49% par Sonatrach est entrée en production il y a quelques jours dans la plus grande discrétion. Le premier chargement destiné à l’exportation est prévu pour la fin du mois en cours, selon le partenaire égyptien.

 

Le groupement allemand Centrotherm photovoltaïcs AG et Kinetics Germany GmbH avait remporté le projet de réalisation d’une usine de fabrication de modules photovoltaïques à Rouiba (Alger) pour un investissement de 29,8 milliards de dinars en février 2011.


 
Partis sur la pointe des pieds d’Algérie après une première tentative infructueuse, les hypermarchés Carrefour, géant français de la grande distribution, envisagerait de tenter une nouvelle expérience. C’est du moins ce qu’a rapporté au début de ce mois le magazine Jeune Afrique, qui affirme qu’un premier hypermarché pourrait ouvrir à Sétif.

 

Deux rapports portant sur la nouvelle politique industrielle et le climat des affaires, Doeing Business, seront présentés, aujourd’hui, au gouvernement par le ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement.


 

Général Emballage vient d’obtenir l’aval du CNI et de l’ANDI pour de nouveaux investissements.


 
Le producteur de fertilisants Fertial, issu d’un fructueux partenariat entre le groupe espagnol Villar Mir, Asmidal et la SGP Somines, révise ses ambitions à la hausse.

 
Après sa première usine à Rouiba, FGT s’apprête à inaugurer une deuxième unité de production en Algérien, à Sétif.

 

 
Des avantages fiscaux et parafiscaux en faveur des projets dont le taux d’intégration de l’économie nationale dépasse les 60%, et des exemptions fiscales pour la création d’emplois: le projet de loi de finances complémentaires introduit des innovations pour favoriser l'investissement étranger.

 

 

 
La Société de gestion des participations de l’Etat (SGP) Cabeleq (câbleries et équipements électriques) a annoncé, hier à Alger, le lancement de huit projets industriels en partenariat avec des entreprises privées nationales et étrangères.

 
L’Etat algérien a décidé d’exploiter l’important gisement de Gara Djebilet et de Mecheri Abdallah, d’immenses mines à ciel ouvert situées à 130 km au sud-est de la wilaya de Tindouf.

 
La pose de la première pierre marquant le début des travaux de l’usine Renault à Oran aura lieu en septembre, en présence du PDG de Renault, Carlos Ghosn, avons-nous appris de source proche du constructeur automobile français l Et en novembre 2014 devra être inaugurée l’usine avec la sortie de la première voiture, la Symbol, avec, pour commencer, une production de 25 000 unités.

 
Le SNVI, qui a déjà bénéficié d’apports financiers à hauteur de 12,5 milliards de dollars, devra poursuivre son plan de développement et atteindre, à l’horizon 2017, une part de marché de 80% au lieu de 20% actuellement.

 
Les autorités algériennes devraient annoncer au cours des prochaines semaines une série de mesures destinées à encadrer plus efficacement le financement  du commerce extérieur algérien, apprend-on de source bien informée.  En ligne de mire, les banques privées qui ont profité de l’effet d’aubaine du Credoc.

 

 
Le complexe sidérurgique d’El Hadjar va enfin revenir dans le giron des capitaux marchands de l’Etat. La nouvelle, tombée il y a quelques jours, est depuis relayée, saluée et, par certains, prise avec de la mesure.

 

 
Comme peuvent le constater les lecteurs de journaux, les avis de presse faisant part d’appels d’offres infructueux sont, non seulement nombreux, mais quasi-quotidiens. Interrogé à l’occasion du 16e Salon Batimatec, un cadre du ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme, qui s’est penché sur cet épineux problème, estime à environ 15 000 les appels à la concurrence pour la réalisation de logements et équipements publics restés infructueux, faute d’entreprise répondant aux critères de sélection exigés.

 

 
Un plan de développement de la filière ciment a été officiellement lancé, hier, par le ministère de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement pour optimiser les capacités de production nationales à l’horizon 2017.

 
Pour respecter les délais de réalisation, sociétés italiennes et portugaises essentiellement sont appelées à la rescousse.

 
Cette règle énoncée par les économistes et que l’adage populaire s’est appropriée, a-t-elle trouvé sa validation en Algérie ?Algérie

 

 
La valeur des importations de matériaux de construction a baissé de 12% au 1er trimestre 2013: 681,44 millions de dollars contre 780,29 millions au 1er trimestre 2012. Les importations d’acier et de fer ont reculé de 24% et celles de bois ont augmenté de 3,13%. Les importations de ciment, quant à elles, ont vertigineusement progressé: +88,3% !

 
Le taux des réserves obligatoires des banques  a été porté à 12% à compter du 15 mai prochain. C’est la deuxième augmentation décidée par la banque d’Algérie dans un temps relativement court, la précédente ayant eu lieu en 2012 où le taux de réserves obligatoire avait bondi à 11% contre 6,5% en vigueur depuis 2004.

 
Le projet immobilier de l’émirati, Emiral à l’Ouest d’Alger n'est pas passé à la trappe. Les travaux sont entrepris pour réaliser la plupart des infrastructures formant le projet. Il sera livré en 2015, selon un responsable de la société Emiral.

 

 

L’Agence nationale d’intermédiation et de régulation foncière (Aniref) a officiellement entamé le lancement des appels d’offres en vue de la réalisation de 42 nouvelles zones industrielles.


 
La chaîne Golden Tulip, par exemple, a signé un contrat de management de dix ans avec le propriétaire de la chaîne Arc en ciel, Abdelkrim Ramdani, pour la gestion de son hôtel en construction à Skikda. Elle est en voie d’en signer d’autres. La « règle 51/49% » oblige les investisseurs étrangers à s’associer à un partenaire algérien majoritaire.

 

 
De nombreuses entreprises espagnoles s’intéressent au marché algérien et demandent à ce qu’on assouplisse la règle des 51/49%.

 

 

 
Huit conventions de partenariat ont été signées par les membres du comité agricole mixte algéro-français lors d’une réunion tenue, jeudi dernier, au siège de la Chambre nationale d’agriculture (CNA).

 

«Nous sommes en quête d’un partenaire technologique pour améliorer l’exploitation de notre outil de production», a affirmé le PDG de Tonic Industrie.


 
L’opérateur Orange en Algérie ? Cela a du «sens » a déclaré Jean Pierre Temime, Senior vice-président Technology & Innovation chez le groupe Orange-France Télécom. En opérateur virtuel au début.

 

 
el Sheraton d'Alger, sous le haut patronage du président de la République, un colloque sur “la sécurité alimentaire : quels programmes pour réduire la dépendance alimentaire en céréales et lait ?”.

 
Le gouvernement veut relancer le projet de développement du gisement de fer de Gara Djebilet, situé dans la wilaya de Tindouf. C’est ce qui ressort des déclarations faites, hier sur le site, par le ministre de l’Energie et des Mines en visite dans la wilaya.

 
La dynamique de partenariat dans la fabrication de médicaments en Algérie semble s’accélérer.

 
Le premier bulldozer made in Algeria sortira dès aujourd’hui de l’unité ENMTP de Aïn Smara à Constantine. Ce sera le premier engin d’une puissance de 250 CV, d’une gamme de 7 produits destinés à répondre aux besoins du marché national en engins de travaux publics.

 

 

 

 

 

 
La visite du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, à Doha a été ponctuée, hier, de la conclusion d’importants accords d’investissement, dont celui portant réalisation d’un complexe sidérurgique à Bellara (Jijel) d’un montant de 2 milliards de dollars.

 

 

 
Baptisé «Diveco», le programme d’appui à la diversification de l’économie nationale a été présenté hier, au cours d’un séminaire organisé à l’hôtel El Aurassi (Alger) en présence de membres du gouvernement et de l’ambassadeur de l’Union européenne en Algérie.

 
Une enveloppe de 32 milliards de dollars est consacrée au développement du transport ferroviaire en Algérie.

 
Pour réduire sa facture d'importation en produits sidérurgiques, l'Algérie s'apprête à réaliser, en partenariat avec les Turcs, une aciérie à Oran pour un montant de plus de 11,3 milliards de DA (environ 13 millions d'euros).

 
La société turque de droit algérien algérien "Tosyali iron & steel industry Algérie" va réaliser une aciérie à Oran. Un accord en ce sens a été signé aujourd’hui entre la société et  l'Agence nationale de développement de l'investissement (ANDI). L'usine devrait permettre une réduction sensible des importations.

 

 
L’Aniref va lancer des appels d’offres pour  la réalisation et l’aménagement de 42 nouvelles zones industrielles (extensibles à 50) dans différentes régions du pays. L’agence veut faire participer les entreprises catalanes en raison de leur expérience dans ce domaine.  Il en sera question au forum d’affaires algéro-catalan qui se tiendra le 14 mars prochain à Barcelone.

 

 
General Electric s’engage à réaliser un complexe industriel de fabrication de turbines en Algérie.

 
L’accord conclu récemment entre les filiales de la SGP-Gephac, Tonic Industrie, le Groupe industriel du papier et de la cellulose (Gipec), et la société espagnole Saica Papers aboutira prochainement à la création d’une société mixte algéro-espagnole spécialisée dans la récupération de papier.

 
La filiale du groupe Cevital, Mediterranean Float Glass (MFG), spécialisée dans la production du verre plat, a ouvert ses portes, hier, aux journalistes. Ce complexe industriel grandeur nature, sis dans la localité de Larbaâ (Blida), a le vent en poupe.

 
La réhabilitation du pavillon national semble s’être hissé au sommet des préoccupations gouvernementales.

 
NCA Rouiba vient d’obtenir l’aval de la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de Bourse (Cosob) pour son introduction à la Bourse d’Alger.

 
Avec plusieurs milliards de dollars de surliquidités, les banques algériennes publiques, dont les actifs sont détenus à 100% par l’Etat, et dont la mission selon le discours officiel est de financer les investissements publics et privés pour relancer la croissance économique, peinent à atteindre leur pleine efficacité. Minimisant le risque, elles préfèrent financer les opérations de l’import, plus juteuses, en engrangeant des dividendes conséquents. Certains diront que c’est leur mission première. Mais alors qu’advient-il de la circulaire Sellal ?

 
Le ministre de l'Economie du land Baden-Württemberg estime que « la règle 51/49 peut être un obstacle psychologique pour l'investissement étranger en Algérie ».

 
La réglementation des marchés publics vient d’enregistrer son second lifting (la dernière remontant à 2010) en l’espace de seulement deux années. La première disposition concerne les entreprises publiques économiques (EPE) qui ne sont plus soumises au dispositif de passation des marchés publics l L’autre nouveauté de taille est liée aux soumissionnaires étrangers.

 
Les importations de ciment de l'Algérie ont presque doublé en 2012, contribuant ainsi à une hausse de près de 12% de la facture  des importations de matériaux de construction du pays, a-t-on appris lundi auprès du Centre national de l'informatique et des statistiques (Cnis) des Douanes.

 
Le Forum des chefs d’entreprises (FCE) réclame toujours un réaménagement de la règle des 49/51% relative à l’investissement étranger, selon son président, Réda Hamiani.

 
La Compagnie française d’assurances pour le commerce extérieur (Coface) a présenté, hier à Paris, son panorama mondial du “risque pays”, à la faveur de son 17e colloque risque pays.

 

 

 

 

 
L’entrée en production effective du nouveau méga-complexe pétrochimique d’ammoniac/urée dans la zone industrielle d’Arzew est annoncée pour la mi-mars, a-t-on appris auprès d’un haut cadre siégeant au Conseil d’administration de Sonatrach.

 
L’Algérie par le biais de Sonatrach doit impérativement veiller à la souveraineté nationale dans la vente de l’ammoniac/urée issus des deux nouvelles usines d’Arzew si elle veut que la marge essentielle - plusieurs centaines de millions de dollars- ne finisse pas dans les poches de l’égyptien Sawiri d’Orascom et de l’Omanais Suhail Bahwan du groupe Holding LLC (SBGH) ».

 

 

 

 

«Il nous est impossible de vendre notre ammoniac à des prix supérieurs à ceux du marché»


 
Ces investissements concernent plusieurs projets gaziers et pétroliers déjà entamés en Algérie.

 

 

 

 
Un projet fort attrayant mais qui nécessite d’être approuvé par les pays concernés, notamment l’Algérie dont le désert en constitue une partie importante.

 

 

 
Le patron d’ArcelorMittal Annaba a assuré, au cours d’une conférence de presse organisée hier à Alger, que son entreprise ne procédera pas à des compressions d’effectifs.

 

 
Peu de branches atteignent le niveau de production de 1989.

 
Une vingtaine d’entreprises américaines conduites par une personnalité de haut rang du département d’Etat seront à Alger les 7 et 8 novembre prochain.

 
Installé à Oran depuis 2005, Knauf Fleurus met le cap sur la production de 60.000 tonnes de plâtre et 20 millions m² de plaques.

 

 
Ce sera un village touristique d’excellence sur la plage Madar d’un montant de 600 millions de dollars et qui va générer 15.000 postes d’emploi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
L’activité de ce groupe couvrirait «tous les pays d’Afrique du Nord», et concernera l’entretien, la réparation et la construction d’embarcations.

 

 

 

 

 

 

 
Cette bonne santé est le fruit des activités pétrolière et gazière favorisées par la conjoncture mondiale.

 
Alger sera dotée de gratte-ciel, d’un hypercentre commercial, d’un parc aquatique et d’une marina.

 
Babyliss est une marque spécialiste de beauté et non une marque générique.

 

 

 
La France demeure le premier investisseur hors hydrocarbures.

 
Les résultats positifs de l’Algérie sont d’autant plus notables que le taux de contribution des secteurs hors hydrocarbures a progressé.

 

 

 

 
A la clé, 150 milliards de dollars à gagner, une manne destinée exclusivement à la relance économique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
«Le Méridien Oran» sera bâti sur un rocher surplombant la Méditerranée ainsi que le centre-ville.

 
Le rachat effectué après l’effacement total des dettes de cette entreprise, prévoit le maintien de son personnel et la modernisation de ses installations.

 

 

 

 

 

 
Il existe 500 sites industriels répartis sur une surface couvrant plus de 22.000 hectares en jachère.

 

 
Il y aura aussi la réalisation de 13.000 logements, de villas, de centres commerciaux, d’hôtels 3 à 5 étoiles et d’un hôpital international.

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Sonatrach a réalisé déjà 15 découvertes durant les sept premiers mois de l’année en cours.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le site a été octroyé aux Faïenceries algériennes.


 

 

 

 

 

 

 

 

 
Les investisseurs sont invités à explorer le grand potentiel qui se situe en dehors d’Alger.

 

 

 
Les nouveaux programmes du système éducatif sont à même de contrer la montée de l’intégrisme, souligne le journal américain.

 

 

 

 

 

 

 
Dans un entretien accordé à l'APS, Abdelkrim Mansouri, directeur général de l'Agence nationale de Développement de l'investissement a fait un état des lieux de l'investissement en Algérie depuis la création de cette agence, en 2002, jusqu'en 2007.

 

 

 

 
L’hôtel El Aurassi sera privatisé au niveau de la gestion seulement.

 

 
Les pays Meda ont démultiplié leurs investissements hors hydrocarbures devant les Emiratis, Saoudiens, Singapouriens...

 

 

 

 
Malgré le développement soutenu qu'il connaît depuis quelques années, le secteur des carrières en Algérie n'arrive toujours pas à satisfaire la demande en matériaux de construction exprimée par le marché national des BTPH, en hausse exponentielle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Plusieurs entreprises algériennes ont eu recours à des emprunts obligataires sur le marché financier national.

 
L’objectif principal est de laisser la planète saine aux générations futures.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
La remise à niveau du chemin de fer algérien est engagée tous azimuts par le département des transports.

 
Le ministre défend la politique de fusion des entreprises pour en faire des grandes qui affronteront la concurrence internationale.

 

 
Le génie civil est pris en charge par Isolux Ingenieria tandis que l’équipement a été confié au groupe français Alstom.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Ces deux guides seront mis sur le marché européen et algérien fin 2009.

 
Ces manifestations seront organisées en collaboration avec des partenaires algériens et étrangers.

 
L’Algérie est le premier consommateur de lait au Maghreb.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
La délégation américaine a pu vérifier sur place les opportunités qu’offre le marché algérien.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Il vise à revenir à l’ancien système des sociétés nationales, en vigueur dans les années 70.

 

 

 

 

 

 
Cette importante délégation composée d’une vingtaine d’hommes d’affaires, est attendue, ce samedi, à Alger.

 

 

 
Selon le responsable de la communication de la firme britannique, une usine de fabrication de lubrifiants est en cours de réalisation à Oran.

 

 
La station est l’une des plus grandes usines de dessalement au monde, si ce n’est la plus grande.

 

 

 

 
Quatre conventions-cadres dans les domaines économique, technique et dans le secteur des travaux publics ont été signées hier entre les gouvernements algérien et chinois.

 
Les hydrocarbures forment toujours l’essentiel des ventes de l’Algérie à l’étranger (98,19%).

 

 
Les mégaprojets algériens attirent les grands constructeurs mondiaux.

 

 
Des milliers d’emplois seront générés par ces mégaprojets.

 
Ce service d’exploitation est destiné à assurer le transport sur de courtes distances et selon des besoins bien précis.

 

 

 

 
Ces réformes doivent se poursuivre en direction des secteurs privé et financier (BEI).

 
La concession d’exploitation est octroyée pour une durée de 10 ans renouvelable.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
La société d’investissement émiratie continue de développer d’ambitieux projets en Algérie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Cet investissement de 5 milliards de dollars, le plus important en Algérie, est le fruit d’un partenariat entre Sonatrach et l’émirati MDC.

 

 
Les autorités publiques travaillent avec le groupe émirati pour régler le problème du foncier.

 

 
Le projet assurera une production annuelle de 90 millions de litres de lait et 3000 tonnes de viande bovine.

 
Près de 200 milliards de dollars seront investis à l’horizon 2010 dans le secteur du tourisme.

 

 

 

 

 
La Hsbc-Algérie pourrait être dirigée par l’ancien directeur de la dette extérieure à la Banque d’Algérie, Rachid Sekkak.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
La tôle et les pneumatiques seront algériens, quant à la motorisation elle sera japonaise.

 

 
Après les deux fermes aquacoles inaugurées à Ouargla, voilà que le Sud se met à l’huile d’olive.

 

 

 

 

 
Estimés à 25 milliards de dollars, les projets émiratis, en souffrance depuis des mois, démarreront finalement à partir de mars.

 

 
Une centaine d’entreprises sont proposées actuellement pour des opérations de cession totale ou partielle.

 
Dans cette nouvelle architecture gouvernementale, 18 superministères seront créés au même titre que des postes de secrétaires d’Etat.

 

 

 
Cette alliance stratégique est basée sur le modèle d’affaires qu’est la «Franchise».

 
Une enveloppe financière de 950 millions de dollars a été dégagée par l’Etat pour ce programme.

 

 

 

 

 

 

 
Cette région du pays offre des avantages géologiques, hydriques et surtout de sécurité.

 

 

 
Le Conseil français des investisseurs en Afrique reconnaît la réticence des patrons de l’Hexagone.

 

 

 
L’once d’or a atteint plus de 860 dollars, pulvérisant ainsi son record historique (850 dollars) datant de janvier 1980.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Il s’agit d’un partenariat entre la firme sud-coréenne LG et Enie-Sidi Bel Abbès.

 

 

 
Les décharges existant aujourd’hui à Alger ne sont pas conçues pour protéger l’environnement.

 

 

 

 
Cette formule est actuellement à l’état embryonnaire avec quelques projets dans le secteur de la gestion de l’eau.

 

 

 
Fort d’un staff de 140 avocats, LPA est l’un des premiers cabinets de France.

 

 

 

 

 
C’est la première fois que cette boîte s’installe dans un pays arabe et africain, selon le Dr Bernhard Heizmann.

 

 

 

 
Le Groupe Caisse d’épargne a également l’intention de s’installer le plus rapidement possible en Algérie.

 

 

 

 

 

 

 

 
Outre l’installation des centrales solaires dans le Sud algérien, le projet de réalisation d’un câble électrique long de 3000km devant relier Adrar à la ville allemande d’Aachen, sera lancé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Le montant de cette opération financière s’élève à 230 millions de dinars.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
La visite de travail du Duc d’York, le prince Andrew, vient de donner un nouveau souffle au partenariat entre les deux pays.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Pour M.Khelil, la privatisation des ports algériens ne pourra que créer de nouveaux postes d’emploi.

 
Un avis de préqualification pour la création d’une entreprise de réparation a été déjà lancé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Selon M.Medelci, la Norvège «peut apporter beaucoup à l’Algérie, notamment dans le domaine des services».

 
Bonne nouvelle. C’est la fin du monopole d’Etat. Les réformes financières s’accélèrent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Le secrétaire d’Etat espagnol aux Affaires étrangères estime que la résiliation du contrat Gassi Touil n’obéissait à aucune «considération politique».

 

 

 

 

 

 

 

 
Les investissements mexicains ne dépassent pas le seuil de 200 millions de dollars.

 
Plus d’un tiers seulement a été réalisé à 20 mois de l’échéance.

 

 
Le CNA regrette que les manifestations d’intérêt concernent seulement les assurances de personnes.

 
50 millions d’euros. C’est le contrat que vient de remporter la firme française Areva, spécialisée dans l’enrichissement d’uranium.

 

 

 

 

 
Sont ciblées des entreprises opérant dans des industries et des secteurs à forte croissance.

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Les investisseurs émiratis présentent une nouvelle vision de la privatisation des ports algériens pour convaincre le partenaire social.

 
Khelil insiste à ce que tous les travaux entamés soient achevés dans les délais fixés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Pris de court, devancés par les faucons de George W. Bush, les Français reviennent à la charge.

 

 

 

 
Avec plus de 60 compagnies canadiennes présentes en Algérie, le partenariat algéro-canadien est en plein essor.

 

 

 

 

 

 
Deutsche Bank et Stratégica sont les conseillers de la banque française, le Crédit Agricole qui est en lice dans la privatisation du CPA.

 

 

 

 

 

 
Transfert technologique, emploi, formation et intégration sont le leitmotiv de cette société de droit algérien.

 

 

 

 
Les deux infrastructures de Sonelgaz verront le jour dans un délai ne dépassant pas les 23 mois.

 

 

 

 

 

 

 
Ce n’est pas en prolongeant les accords protectionnistes que l’Algérie adhérera à l’Organisation mondiale du commerce.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
L’école mise sur la réputation de Pigier-mère et une expérience de 150 ans.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Plusieurs entreprises françaises souhaitent venir investir en Algérie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Avec un espace personnalisé de bien-être et de confort, le goût ne fait que monter en flèche la réputation de Quick.

 

 

 

 

 

 
Alors qu’il a approuvé la privatisation de trois unités, le CPE n’a pas encore tranché sur la Cnan groupe.

 

 

 

 

 

 

 
La décision de miser sur ces deux secteurs répond à la nécessité de rattraper les retards accumulés lors de la dernière décennie.

 
Le projet d’Orascom emploiera 600 travailleurs et produira 12.000 tonnes par an d’acier.

 

 

 

 

 

 

 
Les arnaqueurs qui ne se mettent pas en conformité avec la loi feront l’objet de poursuites.

 

 

 
«Son implantation en Algérie doit sans doute inciter les sociétés françaises à venir investir le marché algérien».

 

 

 
Mise en production de l’unité insuline et production du Saiflu sont les événements qui ont marqué le plus Saidal.

 
A partir de janvier 2007, la banque baissera ses taux d’intérêt à moins de 5%.

 
«Ce serait une grave faute de ne pas investir et participer au développement algérien qualifié, par lui, de success- story».

 

 
Les travaux portant la réalisation de cette centrale seront lancés prochainement pour un coût estimé à 315 millions d’euros.

 

 
Un Comité de développement du partenariat algéro-français vient d’être installé.

 

 

 
L’Espagne est approvisionnée à hauteur de 60% de sa consommation énergétique par l’Algérie.

 
Le menu de la visite de M.Breton sera amputé d’un important dossier, celui des assurances.

 

 
«Goûtez la différence», c’est là le nouveau label du groupe français Danone.

 

 

 
C’est ce qui est mentionné dans le dernier rapport d’Oxford Business Group.

 
Les échanges commerciaux bilatéraux ont atteint, durant le 1er semestre 2006, un montant de 5,3 milliards d’euros.

 
L’Algérie est un pays à fort potentiel économique, un partenaire privilégié de la France et à vocation de leader dans le Maghreb.

 
Le pays a remboursé la moitié de la dette détenue par les Etats-Unis évaluée à 1,2 milliard de dollars.

 

 
L’opération pourrait rapporter 1,5 milliard de dollars au Trésor public.

 

 

 

 

 

 
La privatisation des banques semble prendre un coup d’accélérateur.

 
Elle lancera un emprunt obligataire prochainement pour un montant de 25 milliards de dinars.

 
Le processus de remboursement par anticipation est en voie de connaître son épilogue après la signature de l’accord avec les pays membres du Club de Londres.

 
Ils vont être dépensés d’ici à 2009, à travers le programme de soutien à la relance économique.

 
Deux contrats portant sur la fourniture et le montage d’équipements de signalisation et de télécommunication ont été signés hier à Alger.

 

 
La compagnie volera à partir de fin 2007 de ses propres ailes.

 

 
L’amendement du code des investissements commence déjà à porter ses fruits.

 
Pierre Mourlevat nous livre son point de vue sur les relations économiques entre la France et l’Algérie.

 

 
Beaucoup l’ont choisi pour la qualité de ses produits qui répondent aux normes internationales.

 

 

 
Présente depuis plus de 15 ans en Algérie, elle détient plus de 50% du marché du véhicule de travaux publics.

 
Spécialisé dans la construction d’avions personnalisés, de luxe et utilitaires, il commercialise 4 types d’appareils.

 
Le projet aura un impact sur l’emploi et l’environnement.

 
A la faveur de la Journée du Canada, l’ambassadeur de ce pays aura fait part d’une avalanche de bonnes nouvelles.

 
Le leader des communications satellitaires, Thuraya, a ouvert hier son bureau à Alger.

 
Ces dernières restent, malheureusement, marginalisées avec seulement un volume global de 341 millions de dollars.

 
Les bonnes nouvelles s’accumulent et, de plus en plus, les bourses de l’Algérie s’alourdissent.

 
La froideur des relations d’ordre politique entre les deux pays n’a pas déteint sur les échanges commerciaux.

 

 

 

 

 

 

 
La «brouille» politique ne présente aucun danger sur le plan des affaires.

 
Ce remboursement anticipé n’est que le début de quelque chose de bon pour l’économie algérienne, qui permettra au gouvernment de s’attaquer à d’autres tâches.

 
Les travaux de ce contrat du siècle doivent débuter en mai pour s’achever en 2009.

 
Les contacts algéro-italiens établis lors de la 38e Foire internationale d’Alger (FIA), commencent à porter leurs fruits.

 

 
M.Ghoul annonce l’inauguration du projet de Chevalley et de beaucoup d’autres projets pour la fin de ce mois.

 

 
Le sénateur de Lyon souhaite des effets concrets de cette coopération.

 
Algériens et Canadiens semblent dépasser les problèmes «d’ordre technique» évoqués récemment par l’ambassadeur du Canada.

 
L’Algérie intéresse le Crédit industriel et commercial (CIC), qui compte charger un des membres de son directoire de discuter à Alger des opportunités d’investissement dans le marché algérien.

 
Des entreprises de la région de Lyon sont représentatives des secteurs du bâtiment, des travaux publics, de l’eau et des transports.

 
Le groupe français devrait signer un contrat d'association avec Sonatrach dans les jours à venir.

 
Le marché des smartphones en Algérie est appellé à croître, d’où la signature d’un accord de partenariat entre Gentech Microsystème et Qtek France pour la commercialisation d’une gamme de smartphones sur le marché algérien.

 
La ligne Alger-Montréal prévue en juin prochain.

 
Le cadre réglementaire régissant le secteur a fait l’objet hier d’une journée d’étude.

 
Deux filiales de cette entreprise ont été au centre d’une séance d’ouverture des plis financiers.

 
Des banques d’affaires internationales accompagnent le processus.

 
La bataille que se livrent en Algérie depuis quatre ans deux grands groupes européens d’équipement dans les systèmes de transports mérite qu’on y regarde de plus près. Les allures de duel se dissipent alors curieusement...

 
L’annulation de la dette contractée par l’Algérie auprès de la Russie est une première, selon le secrétaire général de l’Association des banques et des établissements financiers (ABEF), contacté hier par téléphone. C’est la première fois qu’un tel accord est signé avec un pays créancier de l’Algérie, a-t-il indiqué.

 
En janvier 2006, la dette algérienne s´élevait à 15,7 milliards de dollars.

 

 
Plusieurs banques étrangères souhaiteraient s’installer en Algérie, d’après Abderrahmane Benkhalfa, le secrétaire général de l’Association des banques et établissements financiers (Abef).

 
Le chiffre d’affaires réalisé par le secteur dépasse les 200 milliards de dinars.

 
L’ACC déterminée à faire de l’Algérie le plus grand exportateur méditerranéen de ce produit.

 
Les pays de l'OCDE ont expédié durant le mois de janvier dernier 75,48 % des importations de l'Algérie et ont absorbé 91,26 % de ses exportations, a appris l'AAI auprès du Centre national de l'informatique et des statistiques des Douanes algériennes (CNIS).

 
Le centre de presse d’El Moudjahid a reçu dans le cadre d’une table ronde des professionnels du secteur de la sous-traitance, des gestionnaires responsables du ministère de l’Industrie et représentants du patronat. Cette rencontre, qui a regroupé des gestionnaire, universitaires, experts et la presse, a été consacrée à une réflexion sur la situation de la sous-traitance dans notre pays, les moyens de trouver pour elle un terrain d’expression.

 
"Le gouvernement est sur un projet de loi, dont l’objectif est de réduire les charges sociales par la création d’emplois. Il s’agit du projet de loi relatif à la promotion de l’emploi qui sera examiné prochainement par le gouvernement", c’est ce qu’a annoncé, le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, M. Tayeb Louh, qui a procédé hier à l’inauguration, en présence des ministres de la Formation et de l’Enseignement professionnels, M. El Hadi Khaldi, et du Tourisme, M. Noureddine Moussa...

 
Un accord de coopération entre l’Algérie et la France dans le domaine de l’étude et de l’utilisation de l’espace extra-atmosphérique à des fins pacifiques a été signé hier à Alger...

 

 
Globalstar désormais disponible en Algérie, est une offre de services de télécommunications mobiles par satellite lancée sur le marché algérien par Wireless multimédia communication satellite (WMCSAT) et France Télécom mobile satellite communications (FTMSC).

 
Le début des travaux prévu pour juin prochain

 
Fransabank El Djazaïr, filiale du groupe libanais du même nom, fera son entrée dans le marché financier algérien au plus tard dans trois mois. C’est ce qu’ont déclaré ses responsables à l’occasion de la cérémonie de signature des statuts portant constitution de cette nouvelle banque, avant-hier à la résidence Djenane El Mithak (Alger).

 
L’Algérie ambitionne de rattraper son retard dans les technologies de l’information et à travers le sommet Alger-ACT 1/2006, les experts du domaine discuteront des moyens d’y arriver.

 

 
Selon Boudjemmâa Haïchour, l’Algérie se prépare à la Télévision numérique terrestre (TNT) et annonce la signature d’une convention de partenariat entre l’Ecole nationale des postes et télécommunications (ENPT) et l’Institut national d’audiovisuel (INA) de France.

 
Après la rencontre de novembre 2005 avec les animateurs du secteur du bâtiment et des travaux publics et ceux du tourisme de décembre, la Mission économique et financière (MEF) de l’ambassade de France à Alger a organisé jeudi dernier en collaboration avec la Chambre de commerce et d’industrie Seybouse ainsi que l’Association pour le développement et la promotion de l’entreprise (ADPE), une rencontre avec les acteurs du secteur de la formation professionnelle.

 
Pour la première fois depuis 1991, l’ensemble des régions potentiellement touristiques du grand Sud algérien ont connu un important flux de touristes étrangers durant les fêtes de fin d’année, que ce soit à Tamanrasset, Djanet, Ghardaïa ou Timimoun, nombreux ont été les touristes étrangers à y avoir séjourné.

 
Le capital d’Algérie Télécom, l’opérateur public de téléphonie et d’Internet, ne sera pas ouvert de sitôt, d’après Boudjemaa Haïchour.

 


© 2017 Atlas Développement - Mentions légales - Conception Naltis
Download our brochure
  Brochure
(PDF, 670.91 Ko)
Recommander ce site
à un collègue ou un ami